‘Il sied d’oser désapprendre en revisitant nos habitudes, nos modes de pensées, nos préjugés…’
(Alexandre Jollien)…et tout ce qui suit…
Si la volonté de se perfectionner est féconde, elle s’apparente à une fuite lorsqu’elle n’est qu’un prétexte à refuser le présent. Il convient d’en faire un
usage avisé’ A.J.
J’ai compris que l’expression de la révolte constitue un passage obligé aussi essentiel que fructueux. Sans elle, je ne crois pas que nous puissions quitter
la nostalgie et ouvrir l’avenir’. A.J.
La retenue, en réprimant les affects, les passions et les désirs qui agitent un cœur, prive d’une bienfaisante colère. A.J.
Sans devenir l’esclave d’une amère rancune et sans infliger ses blessures, peut-être sied-il d’abord de les vivre pleinement. A.J.
Si j’éprouve de l’indignation, pourquoi ne pas accueillir ce sentiment avec douceur et bienveillance. A.J.
Tout me montre que l’homme (l’humain) dans sa complexité demeure un être de chair, de sang, d’envies, de fantasmes, de joies, de rêves, de passion. Il aime,
hait, déteste. Il désire, se révolte, découvre la paix, hurle sa douleur, pleure, rit, s’alarme…Ainsi va l’être humain. D’où sa richesse et la difficulté de vivre. A.J.
Se révolter sans modération. A.J.
J’ai alors compris que dans un reproche peut se cacher un besoin éperdu d’amour. A.J.
Comme le chien sera prêt à tous les sacrifices pour obtenir le contenu de la gamelle journalière, semblablement nous courons toute notre existence après le
gamelle de nos rêves.
A.J.
Tu dépendras moins du lendemain quand tu auras mis la main sur l’aujourd’hui. Pendant qu’on la diffère, la vie passe en courant. (Sénèque)
Ne vous inquiétez donc pas des lendemains ; car le lendemain aura soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine…(Les évangiles)
Si tu aides à vivre, tu es dans le même temps, une manière de penser le monde, de le comprendre, de l’approfondir et non un attirail de recettes.
(A.J.)
Ce mot ‘philosophie’ signifie l’étude de la sagesse et par la sagesse on entend pas seulement la prudence dans les affaires, mais une parfaite connaissance
de toutes les choses que l’homme peut savoir, tant pour la conduite de sa vie, que par la conservation de sa santé et l’invention de tous les arts. A.J.
PI = pratique et thêta = théorie
Il faut d’abord s’enhardir jusqu’à désapprendre et purger l’esprit de l’erreur. A.J.
Les heures perdues à se projeter, à bâtir mille et une stratégies pour jouir un jour de la félicité, ont diminué les plaisirs de l’instant. A.J.
Voilà la grande affaire : savourer l’ici et maintenant, glaner toutes les bontés, et elles foisonnent que ne dispense cette heure. A.J.
Qu’un ami véritable est une douce chose
Il cherche vos besoins au fond de votre cœur
Il vous épargne la pudeur
De les découvrir vous-même.
(Jean de la Fontaine)
La préparation au pire (avant d’entrer dans une salle de conférence, ou de spectacle) A.J.
Les savants Thalès de Milet, Anaximandre, Alcéon, Anaximène, Pythagore.
Dire ‘ Take your time’ à chaque instant.
Les philosophes : Abélard, Aristote, Bergson, Boèce, Caton, Descartes, Diderot, Diogène, Epictète, Hume, Jankélévitch, Emmanuel Kant, Leibniz,
Montaigne, Thomas More, Friedrich Nietzsche, Platon, Plutarque, Schopenhauer, Sénèque, Socrate, Spinoza, Zénon.
‘Une inquiétude, quelle qu’en soit la cause, minime ou énorme, peut ronger et dévaster une personnalité’. (Alexandre Jollien)
Pour qui a dans la bouche un goût de fiel, même le vin le plus délicat perd tout son charme.
(Schopenhauer).
Que de brumes interdisent de jouir du monde ! Elles se nomment préjugés, avidité, tristesses, craintes, mécontentement, dégoût de soi, égoïsme et
lassitude. (Schopenhauer)
La joie reste l’argent comptant du bonheur ! (Schopenhauer)
La perspective du pauvre n’est pas celle d’une personne hors du besoin. Le malade tend vers la santé avec ténacité. Le chômeur recherche assidûment du
travail…Hélas, notre infortune veut que, sans cesse, l’horizon se déplace. Une fois la chose convoitée acquise, il recule. Pire, il semble que plus nous le poursuivons, plus il fuit !
(Schopenhauer)
…cependant, il est des activités qui harassent, d’autres qui épanouissent et engendrent un bien être, un sentiment de plénitude : désormais, je m’arrête
et je prends mon temps.
(Alexandre Jollien)
La joie aide qui la savoure pleinement à assumer les inévitables insatisfactions. Mais l’homme peine à la ressentir à fond. En vivant à moitié, il gâche son
allégresse en songeant au malheur.
(Alexandre Jollien)
Au fond, ce n’est pas l’impossibilité d’un bonheur sans ombres qui nous rend malheureux, mais notre difficulté à accepter joyeusement qu’il en aille ainsi.
(Alexandre Jollien)
Les grandes douleurs font taire les petits ennuis, et réciproquement, en l’absence de toute grande douleur, les plus faibles contrariétés nous tourmentent et
nous chagrinent.
(Alexandre Jollien)
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