Lundi 2 juin 2008

Krapooyo envoyé par surf-acing


Voici une petite animation toute mignone mettant en oeuvre les aventures d'une étrange créature qui évolue, au sens propre du terme, dans un monde imaginaire et poétique.

par LA VALLEE DE DANA (DANA LANG) publié dans : VIDEOS CONTE ANIME
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Lundi 2 juin 2008



par LA VALLEE DE DANA (DANA LANG) publié dans : VIDEOS
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Vendredi 30 mai 2008

NOUVEL ORDRE MONDIAL 1 envoyé par OYAVI


REVEILLEZ-VOUS !

 

Réveillez-vous mes sœurs, mes frères humains,

Avec votre cœur, révoltez-vous, enfin !

N’acceptez plus mes sœurs, mes frères,

N’acceptez plus votre galère !

 

Ils sont une poignée,

Vous êtes des milliards

 

Ils sont une poignée

Qui se permettent de faire planer

Le spectre de la mort sur votre destinée

La fin des temps pour l’humanité !

 

Vous êtes des milliards exploités comme des forçats

Sous payés, sous alimentés

Vous constatez le prix du riz, du blé

Des céréales et des semences, bien trop élevé !

 

Ils sont une poignée, en haut,

De riches super riches, une oligarchie,

Des multinationales, des lobbies qui vivent sur votre dos

Et veulent tout casser pour y arriver !

 

Vous êtes des milliards

Des milliers, vous vendez votre sang,

Vos organes, vos enfants

Contre une poignée de colza, de mil, ou de riz !

 

Ils sont une poignée

Ils possèdent tout l’or du monde

Celui que vous n’aurez jamais

Et qu’il vous faudrait des siècles à gagner 

Pourtant leur soif demeure inassouvie !

 

Révoltez-vous mes sœurs, mes frères humains,

Révoltez-vous, enfin !

Ne vous soumettez pas mes sœurs, mes frères,

Ne renoncez pas !

 

Ouvrez les yeux mes sœurs, mes frères

Il faut sortir de cette misère

Ne laissez pas vos enfants mourir dans vos bras

Par la faim, par la guerre

N’acceptez pas !

 

Les DROITS DE L’HOMME, nos règles sacrées

Allez leur rappeler, demandez leur de les respecter

Imposez-les partout dans l’univers

Car ils sont une poignée à les écraser, à les bafouer !

 

Nous sommes des milliards que la faim taraude

Cette faim comme la lèpre s’étend et rôde

 

Ils sont une poignée à faire crever le monde

Qu’ils regardent de leurs yachts, de leurs palais princiers,

Et de leurs châteaux secondaires,

Comme ils savent tuer la terre

Comme ils se réjouissent de la fonte des glaces

Quant-ils convoitent voraces

Forer cette mer polaire

Tous prêts et à couteaux tirés

Qui tirera le premier ?

Comme ils s’en foutent des problèmes planétaires

Du niveau de la mer, des typhons,

Des cyclones, des tornades et des raz de marée,

Comme ils s’en foutent de la disparition

Du courant chaud du Gulf Stream

Qui régule la chaleur de la terre

Qui condamnera l’Europe au froid polaire !

Et à la montée des mers !

Comme ils s’en foutent de saccager les forêts mondiales

Qui ainsi mettent le climat à mal

Ils n’ont qu’une seule obsession,

L’Or Noir, l’Or Bleu, l’Or Vert,

Qui les fera archi milliardaire,

Mais ne le sont-ils pas déjà ?

Ils sont une poignée ces assassins

De rois plus riches qu’empereurs

A se doter de dictatures militaires

Ou d’Etats totalitaires

Pour atteindre leur mégalomanie, leur folie

Et parvenir à leurs sinistres missions 

Etre riche à millions

Comme princes des Indes ou rois d’Arabie !

 

Vous êtes des milliards

A gagner de l’heure un dollar

Quand ce n’est pas pour survivre

Une journée entière

Ils sont une poignée

Qui vous piétine

Vous assassine

Quand la planète peut vous nourrir !

Ils sont une poignée

Qui vivent sans se cacher

Dans le luxe insolant de leurs palais princiers,

Dans leurs trop grandes villas,

A conserver dans leurs musées

Leurs collections chocolat

Dont chaque pièce suffirait à payer dix maisons 

Et la canne qui les soutien nourrir toute la population!

Ils s’érigent des empires en bord de mer privé

Quand vous êtes des milliards d’esclaves à trimer !

Ce que vous gagnez en une vie, ils le dépensent en un soir !

Quand vous êtes des milliards

A vivre sous des planches, sous des tôles ou du béton

Sous les trop grandes chaleurs du désert qui avance, sous les typhons,

Les tornades, les raz de marée, envolées vos pauvres maisons !

 

Mais leurs fortunes colossales à quoi serviront

Plaisirs futiles et personnels qui s’en vont

Et ne vont pas

Vers l’éternel ou l’au-delà

Dans leur tombe, au cimetière du Père Lachaise,

Ni dans une pyramide, ni sur bûcher de bois de chaise,

Car rien ne dure ici bas,

Nous ne possédons rien

Et ne faisons que passer

 

Comme le Dalaï Lama a raison !

 

Pourtant vous êtes des milliards à périr noyés

Dans les raz de marée par eux provoqués

Ne finiront-ils pas à leur tour submergés,

Précipités, emportés

Dans les flots de la terre

A moins de s’envoler sur la Lune, sur Mars, sur Jupiter

Mais ne le prévoient-ils pas déjà ?

Pauvres fous !

 

Ils sont une poignée

Qui se moquent de l’écologie

Mais ils vous rendent responsables de tout

Et vous allez devoir payer ces abus qu’ils vous mettent sur le dos !

Ils sont une poignée dans leurs palais d’or et de marbre

Avec leurs puissantes autos et leurs musées d’apparat

Qui dépensent sans compter

Et vous êtes des milliards

De fourmis à devoir toujours plus vous priver

Et ne plus manger pour payer leurs jets privés

Supporter à vous seuls le poids d’une écologie

Qu’ils ne songent qu’à bousiller !

 

Ils sont une poignée

Mais sont-ils heureux ?

Quand vous êtes des milliards, mes sœurs, mes frères humains,

A saigner !

Vous êtes des milliards

Ne tirez pas sur vos sœurs, sur vos frères,

Qui comme vous fuient la guerre et la faim 

Eux aussi ont besoin de pain !

Ils sont une poignée de ces mafiosis

Qui ne vont jamais en prison

Tant ils sont pourris !

Ils sont une poignée qui abuse du Droit,

Quand vous, vous ne le pouvez pas !

Ils sont une poignée d’imbéciles, d’abrutis,

Qui ne savent plus quoi faire de leur trésor amassé

Dépensé en orgies

Sur le dos de leurs frères, des petits !

 

Ils sont une poignée d’ignorants, de crétins

A supporter qu’à l’autre bout de la terre, là-bas

Ou ici, règne la faim, la lèpre et le sida !

Mais ils règlent cela

S’achètent une bonne conscience

Et lancent des actions humanitaires 

Relayés par des cons

Qui ne comprennent pas!

 

Ils sont une poignée ces cancrelats

Qui vivent sans jamais se soucier de leur karma

 

Mais vous êtes des milliards mes sœurs, mes frères !
Des milliards d'humains sur la terre !
 


Dana Lang, extraits de la Voix des Fous, livret de prose n° 5 « Paroles libres : Ma vision du Monde ».


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par LA VALLEE DE DANA (DANA LANG) publié dans : MA PROSE (MA VISION DU MONDE/ LA VOIX DES FOUS)
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Mercredi 28 mai 2008

(photo de notre jardin enchanté)

Cher(e)s ami(e)s lecteurs et fans,

Je vous suis très reconnaissante de vos témoignages d'amitié.
Votre plaisir m'enchante, en somme je vous enchante et vous m'enchantez, n'est-ce pas cela la magie du merveilleux.
Si vous avez du temps, n'oubliez pas de visionner les vidéos et allez visiter ce que je viens de mettre dans le chapitre "vidéos téléchargement" situé sur l'espace à la droite de ce blog :
"Naïli, le petit prince des étoiles" l'un de mes contes.

N.B. : Il s'est produit un incident sur ce diaporama. Des fautes
apparaissent à mon grand regret, ceci est dû au mauvais fonctionnement des touches. Je le referai dès que je le pourrais.
  

par LA VALLEE DE DANA (DANA LANG) publié dans : COURRIER AUX LECTEURS ET AUDITEURS
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Dimanche 25 mai 2008

La faim des temps : Constat 2008 envoyé par Ayaudhya



FAIM MONDIALE PROGRAMMEE

 

La faim de son œil torve regarde

Les glaces arctiques fondent, le désert avance

Les typhons se déchaînent, les raz de marée balaient

Les tremblements de terre effacent

Les tornades s’amplifient et les volcans rugissent

 

La faim de son œil torve observe

Les riches jamais assez riches

Se frottent les mains, se réjouissent !

Qu’importe puisqu’ils forent, cherchent et trouvent

Encore du gaz et du pétrole

En mer de Barents,

Et haro sur la mer Arctique sans glace !

A quand une nouvelle guerre pour l’or noir ?

 

La faim de son œil torve grimace

Quelle aubaine pour les grands pétroliers

Jamais assez riches, les riches !

Que leur importe leurs frères sans abri,

Sans nourriture, sans logis

Enlisés dans les épidémies

Les pétro dollars sont là

Qu’ils amassent pour de nouvelles années 

Des dollars tout neufs et bien frais, voilà

 

La faim de son œil torve attend

Qu’importe ces gens qui meurent de faim

Là-bas à l’autre bout du monde où ici,

Couvert de mouches ces bébés décharnés

Et qu’importe cet homme squelette

Qui avance à quatre pattes sur le sol

Recherchant l’ultime brin d’herbe ou le rat

Que ses maigres forces pourront encore trouver là

 

La faim de son œil torve rampe

Il a froid, il a faim, il a soif

Il va crever pire qu’une bête

Qu’importe le ventre gonflé

De l’enfant qui hurle de faim

Qu’importe cette mère affamée

Tenant son bébé plus mort que vif dans ses bras !

 

La faim de son œil torve épie

Des DROITS DE L’HOMME, nos règles sacrées

Cette poignée de RICHES n’en n’a que faire

Les riches ils s’en fichent de la Terre

Quand à leurs bottes, les ETATS

S’en moquent et bien servis

Par des POLITICARDS asservis

Sans état d’âme, ils sont pareils,

Ce sont les mêmes, sans acabit !

ECOLOGIE avez-vous dit ?

Mais c’est bon pour ajouter

De nouvelles taxes à la population qui crève déjà

 

La faim de son œil torve se niche

Eux les RICHES ils s’en fichent

Les gouvernants dignes de ce nom

Devraient arrêter le massacre

Par des lois draconiennes NON ?

Qu’importe les intérêts du plus grand nombre

Les gouvernants sacrent leurs collabos
DSK...FMI ?...
KOUCHNER...avez-vous dit ? 

Avec eux, ils peuvent piller, voler, extirper

Sans vergogne le ventre de notre Mère  

Détruire ses forêts millénaires

Couvrir d’OGM la terre

 

La faim de son œil torve se love
A grand coup de machines
En quelques secondes, elles sont par terre,
Tant pis pour la faune, la flore, la vie,
On peut planter des palmes
Voici le nouvel OR VERT !

La faim de se oeil torve se tapie
MONSANTO, maître du monde
Maître de mort
90 % des pesticides, OGM, Agent Orange,
Rundup et autres poisons
Pour notre bienheureuse destinée
Ils abandonnent nos vies
A ces lobbies,
Des apprentis sorciers !

La faim de son oeil torve râle
Et pour faire de l'Or Vert
Ils s'attaquent non pas aux déchets
Mais aux récoltes,
Aux céréales nourricières
Tant pis pour les petits paysans
Qui n'auront plus leurs propres graines 
Sans risquer la prison 
Qui n’auront plus
Leur lopin de terre, non !
 

Qu’on aura plus !

Que tous ils crèvent !

C’est le prix à payer

Pour les orgies des financiers !

 

La faim de son œil torve constate

Il faut bien trouver du jus

Pour leurs collections d’autos de collection

Ferrari et tutti frutti pur jus

Leurs engins de massives destructions,

Leurs jets privés

Et leur confort douillet

Ils ne vont pas se priver

Ces freluquets !

C’est bon pour les pauvres de manquer

Et pour d’aussi basses oeuvres

Quelles couleuvres

Devra-t-on leur faire avaler

A ces pauvres pour mieux les faire crever

 

La faim de son œil torve se mine

Tant pis si la planète étouffe

Quelques gouttes de défoliant

Et la forêt succombe

Pour son bois précieux

Pour des RICHES plus riches devenus

Des publicités aux papiers glacés,
De lits somptueux de bois laqués,

Dans de trop grandes maisons

Pour ces riches parvenus, repus !

 

La faim de son œil torve a faim

La flotte affrétée seule permise

Au droit de pêcher, de tuer

Toutes les tailles de poisson

Dans ses filets dérivants

Et tant pis pour la mer,

Les océans devenus vides,

Tant pis pour les dauphins,

Les baleines, les requins

L’humanité deviendra un musée

Pour son air, pour sa faune, sa flore et son eau

Qu’ils auront tués, labourés, piétinés

Pour les petits pêcheurs volés, spoliés

Malades de pétrole, de pyralène

PCB pour mieux les nommer

Les eaux polluées,

Sans ressources

Eaux empoisonnées,

Fleuves morts et leurs sources

Poison, poison, poison

Plus d’abeilles, ah non ?

 

La faim de son œil torve agonise

Rhône et les autres à jamais perdus

Tant pis s’il n’y a plus d’eau

On la fera venir par pipe line

Pour leurs bains, leurs piscines

Mais qui doit cesser ? Qui doit payer ?

Sûrement pas ces RICHES trop pauvres

Seuls ces pauvres trop riches

Peuvent payer l’addition

Qu’ils soient condamnés au froid,

A la soif, à la faim

Ces bannis de la terre, ces esclaves, ces forçats !

 

La faim de son œil torve s’endort

Surcharge de taxe de toutes sortes,

Plus d’argent pour manger, se nourrir,

La faim se répand comme une lèpre

Dans les grands états

Sans cantine ces enfants ne mangeront pas

Dans les familles on ne prend plus qu’un repas

Mais leurs chefs ils s’en fichent

De la famine à deux pas

Dans leurs banquets empereurs

Et princes ils demeurent

 

La faim de son œil torve se réveille

Trop bien payés, trop gavés

Ils protègent ces oligarchies financières

Ils protègent ces riches

Ce pouvoir de l’argent

Cette poignée de crétins

De béni oui oui,

Pédants, puants, tiens !

En jabots et queue de pie

Qui sous leur poigne de fer

Mène le monde et la terre

Dans le mur !

 

La faim de son œil torve s’ébroue

Ils s’en fichent

Si le monde soudain à faim

Ils forent le gaz et bénissent

La nature folle

Qui n’a plus de glace en ces pôles

Béni soit ce temps !

Quel temps béni !

Une flamme immense recouvre de CO 2

Toutes ces couches de glace

Qu’elle empoisonne durablement

 

La faim de son œil torve se glisse

Et ces gens pour qui l’on vote

Se frottent les mains avec eux

MAFFIAS du monde, criminels sans nom

Eux, ne sont pas en prison

Pour un bout de pain volé

Quand les peuples du monde crèvent de faim

Ils se dotent de dictature sans merci

Pour tuer, torturer dans leurs prisons

Agissant ainsi les mains libres

Et sans vergogne ils pillent, se servent

Dans les réserves de leur mère

LA TERRE qui pourtant peut nourrir

Tous nos frères humains

 

La faim de son œil torve n’en peut plus

Comme Gargantua, le géant

La faim se lève brusquement

Soudain elle vient et s’abat

Sur les RICHES et leurs sacs de riz

Qu’elle bat,

Dévore à pleines dents,

Et enfin repue

La faim de son œil torve rue

Pète, rote et rit

In challah !


  Dana LANG extraits de livret de proses n°5 : "PAROLES LIBRES, Ma Vision du Monde/ La Voix des Fous"
par LA VALLEE DE DANA (DANA LANG) publié dans : MA PROSE (MA VISION DU MONDE/ LA VOIX DES FOUS)
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Dimanche 25 mai 2008

Le roi de la foret des brumes envoyé par imineo


Dans la Chine des années 1930, le jeune Ashley Anderson est contraint de fuir en compagnie d'un médecin tibétain. Perdu aux confins de l'Himalaya, il est sauvé in extremis par une tribu de Yétis, ces êtres légendaires au secret bien gardé.
par LA VALLEE DE DANA (DANA LANG) publié dans : VIDEOS CONTE ANIME
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Dimanche 25 mai 2008