Vendredi 21 décembre 2007
undefinedLES LARMES DE MELISSA
 

ŒUVRE ORIGINALE, CREATION de Dana LANG 
Conteur Auteur Interprète Metteur en Scène

 

            

par DANA LANG publié dans : MES INEDITS
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Jeudi 20 décembre 2007

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BIOGRAPHIE DE L'AUTEUR...EN COURS D'ECRITURE...



Son histoire passionnée sur fond de maladie génétique orpheline neuro musculaire dégénérative...

Sa vie riche de travail, de rencontres et de rebondissements professionnels, affectifs, personnels et familiales...



A suivre prochainement...
par DANA LANG publié dans : MES PROJETS
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Mercredi 19 décembre 2007
POUPEE-NOEL.jpg  


LA POUPEE DE NAIGE par Dana Lang, le 19 décembre 2007,

    

par DANA LANG publié dans : MES INEDITS
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Dimanche 2 décembre 2007

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‘ LA FONTAINE DES PLEURS ’

 Spectacle en forêt : ‘En Forêt Oubliée’


ŒUVRE ORIGINALE, GESTUELLE, SPECTACLE VIVANT, DANA LANG, Conteur Auteur, Interprète, Metteur en Scène.



Ecrite, adaptée et contée, en 1993, pour des spectacles en forêt du Cergne et que j’ai raconté sur les lieux mêmes de la source. Edité dans le bulletin municipal ‘Vivre Au Cergne’ n°11, en janvier 1994. (Evènements et faits historiques remontant au 15ème siècle, sources : Historique d’Esthieugues par Jules Bonnefond, Charlieu, rue de la Fromagerie 1895).

 


 L'amour contrarié et malheureux de Florine et Arold, fils des Seigneurs du Château d'Esthieugues à Cours-la-Ville (69).

par DANA LANG publié dans : EDITES DANS LA PRESSE
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Dimanche 25 novembre 2007

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‘Il sied d’oser désapprendre en revisitant nos habitudes, nos modes de pensées, nos préjugés…’

(Alexandre Jollien)…et tout ce qui suit…

 

Si la volonté de se perfectionner est féconde, elle s’apparente à une fuite lorsqu’elle n’est qu’un prétexte à refuser le présent. Il convient d’en faire un usage avisé’ A.J.

 

J’ai compris que l’expression de la révolte constitue un passage obligé aussi essentiel que fructueux. Sans elle, je ne crois pas que nous puissions quitter la nostalgie et ouvrir l’avenir’. A.J.

 

La retenue, en réprimant les affects, les passions et les désirs qui agitent un cœur, prive d’une bienfaisante colère. A.J.

 

Sans devenir l’esclave d’une amère rancune et sans infliger ses blessures, peut-être sied-il d’abord de les vivre pleinement. A.J.

 

Si j’éprouve de l’indignation, pourquoi ne pas accueillir ce sentiment avec douceur et bienveillance. A.J.

 

Tout me montre que l’homme (l’humain) dans sa complexité demeure un être de chair, de sang, d’envies, de fantasmes, de joies, de rêves, de passion. Il aime, hait, déteste. Il désire, se révolte, découvre la paix, hurle sa douleur, pleure, rit, s’alarme…Ainsi va l’être humain. D’où sa richesse et la difficulté de vivre. A.J.

 

Se révolter sans modération. A.J.

 

J’ai alors compris que dans un reproche peut se cacher un besoin éperdu d’amour. A.J.

 

Comme le chien sera prêt à tous les sacrifices pour obtenir le contenu de la gamelle journalière, semblablement nous courons toute notre existence après le gamelle de nos rêves.

A.J.

 

Tu dépendras moins du lendemain quand tu auras mis la main sur l’aujourd’hui. Pendant qu’on la diffère, la vie passe en courant. (Sénèque)

 

Ne vous inquiétez donc pas des lendemains ; car le lendemain aura soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine…(Les évangiles)

 

Si tu aides à vivre, tu es dans le même temps, une manière de penser le monde, de le comprendre, de l’approfondir et non un attirail de recettes. (A.J.)

 

Ce mot ‘philosophie’ signifie l’étude de la sagesse et par la sagesse on entend pas seulement la prudence dans les affaires, mais une parfaite connaissance de toutes les choses que l’homme peut savoir, tant pour la conduite de sa vie, que par la conservation de sa santé et l’invention de tous les arts. A.J.

 

PI = pratique et thêta = théorie

 

Il faut d’abord s’enhardir jusqu’à désapprendre et purger l’esprit de l’erreur. A.J.

 

Les heures perdues à se projeter, à bâtir mille et une stratégies pour jouir un jour de la félicité, ont diminué les plaisirs de l’instant. A.J.

 

Voilà la grande affaire : savourer l’ici et maintenant, glaner toutes les bontés, et elles foisonnent que ne dispense cette heure. A.J.

 

Qu’un ami véritable est une douce chose

Il cherche vos besoins au fond de votre cœur

Il vous épargne la pudeur

De les découvrir vous-même.

(Jean de la Fontaine)

 

La préparation au pire (avant d’entrer dans une salle de conférence, ou de spectacle) A.J.

 

Les savants Thalès de Milet, Anaximandre, Alcéon, Anaximène, Pythagore.

 

Dire ‘ Take your time’ à chaque instant.

 

Les philosophes : Abélard, Aristote, Bergson, Boèce, Caton, Descartes, Diderot, Diogène, Epictète, Hume, Jankélévitch, Emmanuel Kant, Leibniz, Montaigne, Thomas More, Friedrich Nietzsche, Platon, Plutarque, Schopenhauer, Sénèque, Socrate, Spinoza, Zénon. 

   

‘Une inquiétude, quelle qu’en soit la cause, minime ou énorme, peut ronger et dévaster une personnalité’. (Alexandre Jollien)

 

Pour qui a dans la bouche un goût de fiel, même le vin le plus délicat perd tout son charme.

(Schopenhauer).

 

Que de brumes interdisent de jouir du monde ! Elles se nomment préjugés, avidité, tristesses, craintes, mécontentement, dégoût de soi, égoïsme et lassitude. (Schopenhauer)

 

La joie reste l’argent comptant du bonheur ! (Schopenhauer)

 

La perspective du pauvre n’est pas celle d’une personne hors du besoin. Le malade tend vers la santé avec ténacité. Le chômeur recherche assidûment du travail…Hélas, notre infortune veut que, sans cesse, l’horizon se déplace. Une fois la chose convoitée acquise, il recule. Pire, il semble que plus nous le poursuivons, plus il fuit ! (Schopenhauer)

 

…cependant, il est des activités qui harassent, d’autres qui épanouissent et engendrent un bien être, un sentiment de plénitude : désormais, je m’arrête et je prends mon temps.

(Alexandre Jollien)

 

La joie aide qui la savoure pleinement à assumer les inévitables insatisfactions. Mais l’homme peine à la ressentir à fond. En vivant à moitié, il gâche son allégresse en songeant au malheur.

(Alexandre Jollien)

 

Au fond, ce n’est pas l’impossibilité d’un bonheur sans ombres qui nous rend malheureux, mais notre difficulté à accepter joyeusement qu’il en aille ainsi. (Alexandre Jollien)

 

Les grandes douleurs font taire les petits ennuis, et réciproquement, en l’absence de toute grande douleur, les plus faibles contrariétés nous tourmentent et nous chagrinent.

(Alexandre Jollien) 

 

 

 

 

 

 

par DANA LANG publié dans : CITATIONS
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Dimanche 25 novembre 2007

ANNA-IGANTIEVA-SORCIERE.jpgŒUVRE ORIGINALE, CREATION, SPECTACLE VIVANT, DANA LANG, Conteur, Auteur, Interprète, Metteur-en- scène,     

                  Tous Droits d'Auteur réservés, paru dans la presse, le 25 décembre 1995,

 

 

              …Pour Mélissa, Naïli et Elsa, pour tous les enfants de la Terre qui souffrent et pleurent, afin que plus jamais, ils ne désespèrent.

 

 

‘ UN SOIR DE NOËL AU PAYS DES SEPT SORCIERES ’

 

 



         
                                                  

                                      

                                                            

par DANA LANG publié dans : MES INEDITS
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Lundi 5 novembre 2007
Qu'est-ce que la vie ?

C'est l'éclat d'une luciole dans la nuit
C'est le souffle du bison en hiver
C'est la petite ombre qui court dans l'herbe et se perd au coucher du soleil.

CROWFOOT (Chef des Blackfeet ) 
par DANA LANG publié dans : POESIE
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Lundi 5 novembre 2007
Prenez le temps, même si ça vous paraît long, de lire cette belle et longue complainte, celle du chef indien Seattle, des plaines du nord-ouest américain. Il répond par ces propos, en 1884, au président des Etats Unis de l’époque, Grover Cleveland, qui proposait une ‘réserve’ aux tribus indiennes en échange de l’achat de tous leurs territoires. Plus qu’un plaidoyer pour la nature et le respect de chacun, c’est un des derniers vestiges de l’humanité. Nos habitudes et notre société de consommation nous ont dépouillés du peu d’humanité-innée qui nous restait (la retrouver demanderait une discipline et un sens de l’effort hors du commun).

 

 

"Nous savons que l'homme blanc ne comprend pas nos mœurs. Une parcelle de terre ressemble pour lui à la suivante, car c'est un étranger qui arrive dans la nuit et prend à la terre ce dont il a besoin. La terre n'est pas son frère, mais son ennemi, et lorsqu'il l'a conquise, il va plus loin. Il abandonne la tombe de ses aïeux, et cela ne le tracasse pas. Il enlève la terre à ses enfants et cela ne le tracasse pas. La tombe de ses aïeux et le patrimoine de ses enfants tombent dans l'oubli. Il traite sa mère, la terre, et son frère, le ciel, comme des choses à acheter, piller, vendre comme les moutons ou les perles brillantes. Son appétit dévorera la terre et ne laissera derrière lui qu'un désert.

Je ne sais pas. Nos mœurs sont différentes des vôtres. La vue de vos villes fait mal aux yeux de l'homme rouge. Mais peut-être est-ce parce que l'homme rouge est un sauvage et ne comprend pas.

Il n'y a pas d'endroit paisible dans les villes de l'homme blanc. Pas d'endroit pour entendre les feuilles se dérouler au printemps ou le froissement des ailes d'un insecte. Mais peut-être est-ce parce que je suis un sauvage et ne comprends pas. Le vacarme semble seulement insulter les oreilles. Et quel intérêt y a-t-il à vivre si l'homme ne peut entendre le cri solitaire de l'engoulevent ou les palabres des grenouilles autour d'un étang la nuit ? Je suis un homme rouge et ne comprends pas. L'indien préfère le son doux du vent s'élançant au-dessus de la face d'un étang, et l'odeur du vent lui-même, lavé par la pluie de midi ou parfumé par le pin pignon.

L'air est précieux à l'homme rouge, car toutes choses partagent le même souffle - la bête, l'arbre, l'homme, ils partagent tous le même souffle. L'homme blanc ne semble pas remarquer l'air qu'il respire. Comme un homme qui met plusieurs jours à expirer, il est insensible à la puanteur. Mais si nous vous vendons notre terre, vous devez vous rappeler que l'air nous est précieux, que l'air partage son esprit avec tout ce qu'il fait vivre. Le vent qui a donné à notre grand-père son premier souffle a aussi reçu son dernier soupir. Et si nous vous vendons notre terre, vous devez la garder à part et la tenir pour sacrée, comme un endroit ou même l'homme blanc peut aller goûter le vent adouci par les fleurs des prés.

Comment pouvez-vous acheter ou vendre le ciel, la chaleur de la terre ? L'idée nous parait étrange. Si nous ne possédons pas la fraîcheur de l'air et le miroitement de l'eau, comment est-ce que vous pouvez les acheter ?

Chaque parcelle de cette terre est sacrée pour mon peuple. Chaque aiguille de pin luisant, chaque rive sableuse, chaque lambeau de brume dans les bois sombres, chaque clairière et chaque bourdonnement d'insecte est sacré dans le souvenir et l'expérience de mon peuple. La sève qui coule dans les arbres transporte les souvenirs de l'homme rouge.

Les morts des hommes blancs oublient le pays de leur naissance lorsqu'ils vont se promener parmi les étoiles. Nos morts n'oublient jamais cette terre magnifique, car elle est la mère de l'homme rouge. Nous sommes une partie de la terre, et elle fait partie de nous. Les fleurs parfumées sont nos sœurs; le cerf, le cheval, le grand aigle, ce sont nos frères. Les crêtes rocheuses, les sucs dans les prés, la chaleur du poney, et l'homme - tous appartiennent à la même famille.

Aussi lorsque le Grand Chef à Washington envoie dire qu'il veut acheter notre terre, demande-t-il beaucoup de nous. Le Grand Chef envoie dire qu'il nous réservera un endroit de façon que nous puissions vivre confortablement entre nous. II sera notre père et nous serons ses enfants. Nous considérerons donc, votre offre d'acheter notre terre. Mais ce ne sera pas facile. Car cette terre nous est sacrée.

Cette eau scintillante qui coule dans les ruisseaux et les rivières n'est pas seulement de l'eau mais le sang de nos ancêtres. Si nous vous vendons de la terre, vous devez vous rappeler qu'elle est sacrée et que chaque reflet spectral dans l'eau claire des lacs parle d'événements et de souvenirs de la vie de mon peuple. Le murmure de l'eau est la voix du père de mon père.

Les rivières sont nos frères, elles étanchent notre soif. Les rivières portent nos canoës et nourrissent nos enfants. Si nous vous vendons notre terre, vous devez désormais vous rappeler, et l'enseigner à vos enfants, que les rivières sont nos frères et les vôtres, et vous devez désormais montrer pour les rivières la tendresse que vous montreriez pour un frère.

Nous considérerons donc votre offre d'acheter notre terre. Mais si nous décidons de l'accepter, j'y mettrai une condition : l'homme blanc devra traiter les bêtes de cette terre comme ses frères.

Je suis un sauvage et je ne connais pas d'autre façon de vivre. J'ai vu un millier de bisons pourrissant sur la prairie, abandonnés par l'homme blanc qui les avait abattus d'un train qui passait. Je suis un sauvage et ne comprends pas comment le cheval de fer fumant peut être plus important que le bison que nous ne tuons que pour subsister.

Qu'est-ce que l'homme sans les bêtes? Si toutes les bêtes disparaissaient, l'homme mourrait d'une grande solitude de l'esprit. Car ce qui arrive aux bêtes, arrive bientôt à l'homme. Toutes choses se tiennent.

Vous devez apprendre à vos enfants que le sol qu'ils foulent est fait des cendres de nos aïeux. Pour qu'ils respectent la terre, dites à vos enfants qu'elle est enrichie par les vies de notre race. Enseignez à vos enfants ce que nous avons enseigné aux nôtres, que la terre est notre mère. Tout ce qui arrive à la terre, arrive aux fils de la terre. Si les hommes crachent sur le sol, ils crachent sur eux-mêmes.

Nous savons au moins ceci : la terre n'appartient pas à l'homme, l'homme appartient à la terre. Cela, nous le savons. Toutes choses se tiennent comme le sang qui unit une même famille. Toutes choses se tiennent.

Tout ce qui arrive à la terre, arrive aux fils de la terre. Ce n'est pas l'homme qui a tissé la trame de la vie : il en est seulement un fil. Tout ce qu'il fait à la trame, il le fait à lui-même.

Même l'homme blanc, dont le Dieu se promène et parle avec lui comme deux amis ensemble, ne peut être dispensé de la destinée commune. Après tout, nous sommes peut-être frères. Nous verrons bien. Il y a une chose que nous savons, et que l'homme blanc découvrira peut-être un jour, c'est que notre Dieu est le même Dieu. Il se peut que vous pensiez maintenant le posséder comme vous voulez posséder notre terre, mais vous ne pouvez pas. Il est le Dieu de l'homme, et sa pitié est égale pour l'homme rouge et le blanc. Cette terre Lui est précieuse, et nuire à la terre, c'est accabler de mépris son créateur. Les blancs aussi disparaîtront ; peut-être plus tôt que toutes les autres tribus. Contaminez votre lit, et vous suffoquerez une nuit dans vos propres détritus.

Mais en mourant vous brillerez avec éclat, ardents de la force du Dieu qui vous a amenés jusqu'à cette terre et qui pour quelque dessein particulier vous a fait dominer cette terre et l'homme rouge. Cette destinée est un mystère pour nous, car nous ne comprenons pas lorsque les bisons sont tous massacrés, les chevaux sauvages domptés, les coins secrets de la forêt chargés du fumet de beaucoup d'hommes et la vue des collines en pleines fleurs ternies par des fils qui parlent. Où est le hallier ? Disparu. Où est l'aigle ? Disparu.

La fin de la vie et le début de la survivance." 

 

« Voyez mes frères, le printemps est venu ; la terre a reçu l'étreinte du soleil, et nous verrons bientôt les fruits de cet amour !

 

Chaque graine s'éveille, et de même chaque animal prend vie. C'est à ce mystérieux pouvoir que nous devons nous aussi notre existence ; c'est pourquoi nous concédons à nos voisins, même à nos voisins animaux, le même droit qu'à nous d'habiter cette terre.

 

Pourtant écoutez-moi, vous tous, nous avons maintenant affaire à une autre race, petite et faible quand nos pères l'ont rencontrée pour la première fois, aujourd'hui grande et arrogante. Assez étrangement, ils ont dans l'idée de cultiver le sol et l'amour de posséder est chez eux une maladie.

 

Ces gens-là ont établi beaucoup de règles que les riches peuvent briser mais non les pauvres. Ils prélèvent des taxes sur les pauvres et les faibles pour entretenir les riches qui gouvernent. Ils revendiquent notre mère à tous, la terre, pour leur propre usage et se barricadent contre leurs voisins ; ils la défigurent avec leurs constructions et leurs ordures. Cette nation est pareille à un torrent de neige fondue qui sort de son lit et détruit tout sur son passage ».

 

Mots de Sitting Bull, chef Sioux Hunkpapa (1875),

par DANA LANG publié dans : CONTES DU PATRIMOINE UNIVERSEL
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Mercredi 25 juillet 2007

undefined            Originaire du village de Hégenheim, dans le Haut-Rhin, Dana LANG naît à Lyon, le 13 avril 1946.

            Très tôt à l’écoute de sa propre source intérieure et des histoires de son père racontées dans la forêt enchantée du Sundgau en Alsace, elle devient une conteuse passionnée…Trente six années de travail littéraire et de recherches dans la mythologie universelle, de voyages aux sources des contes, l’amène à conter devant des milliers d’enfants.

            En 1979, conteuse bibliothécaire jeunesse, puis en 1989, conteur auteur, elle crée sa compagnie, mets en scène des textes où d’autres artistes aux talents divers, illustrateurs, conteurs et cinq musiciens, l’accompagnent à la rencontre de tous les publics. En 1994, elle devient sociétaire de la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques.

            En 1991, installée au Cergne, elle multiplie ses créations en France, participe à de nombreux Festivals en France et à l’étranger…Mais aussi, elle s’attache à faire découvrir le ‘Pays des Fées’ région enchantée et magique des forêts des Monts du Haut Beaujolais. Là, elle reçoit en randonnée contée près de la maison de ‘La Biche au Bois’ plus de 20000 élèves, leurs enseignants et parents, de mai à juin, autour de spectacles en forêt imaginaire. Sur ce site, elle persiste à produire ‘l’Evènement Culturel’, organise et dirige la programmation d’un ‘Festival du Conte et des Conteurs en Forêt et Cabarets’.

            Dans son sillage…l’omniprésence de la forêt avec ses fées, ses êtres étranges et mystérieux, peuplée d’arbres inquiétants, d’odeurs et de respirations, de souffle de vent…Sa parole se fait vagabonde, vous emporte de l’autre côté du miroir, dans l’univers parallèle où tout est possible…D’une émotion rare, vraie, de celle qui touche au cœur, transporte l’âme, sur une palpitation, un sourire, un frisson, elle vous entraîne, frémissants et vous dépose là…sur la rive d’un lac…des larmes au bord des cils.

            Elle met un terme à ses activités scéniques en 2002, victime d’une maladie génétique orpheline évolutive, neuro-musculaire, qui, à présent, la contraint à vivre en fauteuil roulant électrique. Cependant elle poursuit son travail littéraire, sur ordinateur. Elle crée des contes fantastiques modernes, dont ‘Milletempête et le bouchon magique’ écrit d’octobre 2003 à juin 2004…et une suite avec ‘Eloïse et le Commandeur du temps’ de 2004-2005-2006...projette de raconter son parcours de vie dans un livre…

par DANA LANG publié dans : BIOGRAPHIE
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Lundi 23 juillet 2007
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par DANA LANG publié dans : BIOGRAPHIE
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Présentation

Profil

  • : LA VALLEE DE DANA (DANA LANG)
  • danalangconteur
  • : Femme
  • : 13/04/1946
  • : Marié/Pacsé/Union libre
  • : Loire
  • : Conteur Auteur,d'inspiration celtique je ne conte plus en public mais je poursuis mon travail d'écriture. J'ai écrit, treize spectacles, comportant chacun de sept à treize contes et légendes. Une saga fantastique(trilogie), plusieurs livrets de p

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Cette partie s'adresse aux mamans, aux parents, aux grand-mères et grand-parents soucieux et heureux de raconter des histoires à leurs petits...Pour utiliser ce diaporama en plein écran, il suffit d'aller cliquer sur le titre désiré dans la rubrique au-dessus nommée " Diapos téléchargement 1à 5 mi " .
D'autres diaporamas sont en préparation...à bientôt pour d'autres visites et merci. (Respectez les Droits d'Auteurs. Les personnes qui souhaitent utiliser certains de mes textes à condition de m'en faire la demande et de toujours utiliser mon nom d'auteur).
 
 Les larmes de Mélissa/ DANA LANG, écrit à Bron, le 1er mars 1991 (Droits Réservés)



Naïli, le petit prince des étoiles/ Dana LANG, écrit le 13 août 1993 (Droits Réservés)




Un Soir de Noêl au Pays des Sept Sorcières/ Dana LANG, écrit le 15 décembre 1995, paru dans la presse le 25 décembre 1995 (Droits Réservés)


 

  


                       





    


UN AUTRE ART MERVEILLEUX / LA SCULPTURE SUR BOIS


    VISITEZ LE SITE DE NELLY DUVERNAY  (MA BELLE FILLE) cliquez ici :

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Conteuse d'inspiration celtique, j'ai produit de nombreux spectacles accompagnée par des musiciens dans les écoles, bibliothèques, salle de spectacles, théâtres, en forêt, et festivals en France et à l'étranger...
J'ai écrit des contes et une saga fantastique (trilogie) et d'autres suivent...


Vous pouvez répondre à ce questionnaire en cliquant sur ajouter un commentaire (en minuscule) au bas de chaque article. MERCI A VOUS.    
Dana


undefined      Et...la porte du conte s'ouvre sur le mystère, le monde de l'au-delà, l'autre monde, de l'autre côté du miroir, le mystère des fées...des elfes...des lutins, des trolls, des korrigans, des farfadets, des leprechauns...des tomtes...des niebelungens, tant d'êtres fantastiques et merveilleux...
      Entendons-nous encore la douce musique des fées ? 


      Si oui, laissez-vous guider au travers de ces pages. 




       Au-dessus  vous avez une liste qui vous permet d'atteindre les genres (catégorie)...le fantastique et les contes merveilleux, contes de Noël, contes du patrimoine universel, contes tibétains, les grands conteurs, écrivains, poètes, concours de poésie, vidéos, etc...






undefined  Et...l'enfant est transporté dans l'univers magique...

  pour y vivre des aventures inoubliables...

  Quel chemin se présentera à lui ?
  Quels seront ses choix ? Devant le bien et le mal, quel parti prendra-t-il ?
  Quelle route choisira-t-il de suivre, d'emprunter ?
   
La fée, la sorcière, les lutins seront là pour le guider...sur le bon ou le mauvais chemin...lequel suivra notre héros...et s'il se trompe, une fée lui  viendra-t-elle en aide? A moins que la sorcière et autres personnages cruels n'en profitent pour le conduire vers le royaume du mal...
 
  Tel un parcours initiatique, une quête, le conte nous invite à le suivre...La fée, les chevaliers ne symbolisent-ils pas les valeurs féminines et masculines qui sommeillent en nous ? Et, ce héros ne figure-t-il pas nous-même parti à la conquète de notre royaume à construire ? Le héros n'est-il pas celui là même qui recherche l'équilibre entre le yin et le yang, le positif et le négatif, la lumière et l'ombre, la chaleur et la fraîcheur? Trouver la voie du milieu...le triskel ?...

  Quoiqu'il en soit, le conte demeure  l'indispensable nourriture de l'esprit.  Il aide le jeune à se construire et l' adulte à conserver son âme d'enfant, ce qui est aussi  nécessaire à l'humain que de manger ou de dormir.
 
   Il nous entraîne dans le rêve et il faut rêver pour construire la réalité de demain.
                                                                                                    

Dans la forêt des contes, il nous fait avancer...au pays magique des fées où
undefined                                        tout devient possible...




Et, en récompense
je viendrai raconter 

des rêves, des poèmes

des histoires de princesses
et des contes de fées

des tartes à la crème

des dragons, des sorcières

aux longs poils plein le nez

des géants, des chimères

des loups affamés

et des monstres ventrus ! Turlututu ! 

  ( Dana LANG, Extraits de "Eclats de Dires", tous Droits réservés) 



  

    " La Biche au Bois " Maison de la conteuse.

      

 

 

 

 

 



 


bof Out of Africa Main title (I had a farm in Africa) envoyé par cynthiabachelore

La musique et le film que je préfére



 


  
    

Texte Libre

LIBERTE, LIBERTE CHERIE, J'ECRIS TON NOM...