LIBERTE, LIBERTE CHERIE, J'ECRIS TON NOM...
SAUVER LE TIBET C'EST SAUVER L'HUMANITE
!
Les sens prévalent sur la matière inerte, mais supérieur aux sens est le mental.
Et l'intelligence surpasse le mental.
Encore plus élevée que l'intelligence, cependant, est l' âme.
(Bhagavad Gîtâ)
JE VEUX CRIER MA HONTE
Il pleut et déjà le printemps s’éveille.
Au loin résonne les bruits, les cris,
Quand sonne mon réveil
Le drame de la faim à nos portes.
Qu’est-ce que ce monde ?
Leroy, Zola, Hugo, ne vous réveillez pas,
L’humanité recule de trois cent pas !
Un vrai cauchemar envahi de cloportes,
A les regarder faire, on le voit, la solidarité n’est pas planétaire.
Le monde marche à l’envers pour une poignée de riches à satisfaire.
La planète se meurt sous les coups des tyrans,
D’une Chine plus barbare
Que toutes ces puissances criminelles aux mains tachées de sang
Qui se plient et s’agenouillent devant elle, fraternisant
Le monde vacille sous leurs coups de boutoirs.
Plonge la vie dans des ténèbres noires
Dirigeants sauvages et sanguinaires,
Tant de grandes dictatures contre de petits pays frères.
On ose cependant faire des leçons de morale
Quand soit même on n’est loin d’être aussi virginal.
L’exemple de ce peuple fourmi,
Qui lutte pour sa survie.
Non violent,
Il va, chemine tranquille et pourtant
C’est lui que l’on assassine
Dans un génocide outrancier
Sous une main ferme et d’acier
Qui heurte ma conscience
Sans un cri, sans un bruit, sans violence
Sans un mot qui dénonce
Sans une bribe, sans une once.
Il force l’admiration par son courage volontaire,
Sa démocratie exemplaire
Et comble de luxe, impose sa non violence
A un régime totalitaire.
Ceux qui autrefois dénonçaient sont devenus amis des vandales
Comme ils nous mentent ces dirigeants aux mains sales.
Alexandra doit se retourner dans ses cendres !
Pourtant si les peuples voulaient l’entendre
Ils mettraient cette terre à l’envers dans le bon chemin
Et pourrait devenir ce bel exemple demain.
A bas ces ‘battants’ égoïstes, ces peureux, ces lâches, ces vilains
Qui courent après qui, après quoi,
Pour satisfaire quelques futiles plaisirs vils et vains
Chimères inavouables et jamais assouvies ?
Ils veulent plaire aux chinois
Et se complaisent dans leurs lits ?
Des chambres à plus de sept mille euros pour des pharaons
Quand les peuples travaillent pour crever lamentables, sans un rond
Ils ne songent pas ou raillent qu’à deux pas, tout près de là
Des enfants éventrés sous les bombes meurent dans les bras de leurs pères !
Eux ils s’en fichent, ils sont dans les marchés, la bourse et les affaires !
A bas ces ‘battants’, sourds, aveugles, à la parole mensongère
Quand ils ignorent la galère de leurs frères,
Des SDF, des sans travail, des affamés
Des pauvres vieux nourris dans les poubelles sur les marchés
A bas tous ces ‘battants’, qui ne dit rien consent
Aux trafics de misère
De l’enfant esclave, à celui que l’on vend
Que l’on prostitue, que l’on tue à la guerre
A bas tous ces ‘battants’
Leur écologie a bon dos sur le dos de la terre
Sur le dos des petites gens
Et que leur importe l’eau, quand ils détruisent la forêt
A grands coups ils tronçonnent,
Cernent de machines et cognent
Pour l’huile de palme verte que leur importent alors la faune, la flore
Et la vie de leurs frères qu’ils déciment
Toutes leurs richesses étalées ne pourront pas racheter
La rédemption de leurs âmes. Et ils peuvent bien le dimanche,
Allez bredouiller des prières pour tenter de faire pénitence,
Ils n’achèteront pas pour autant avec tout leur argent
Leur part de paradis,
Pas plus qu’ils ne l’emporteront dans la terre.
Car ils n’ont rien compris
Ni à la compassion, ni à la maladie !
Commentaires Récents